vendredi 21 avril 2017

reconduction ad nutum et ad nauseam

Les affaires du monde souffrent parfois des soubresauts des Etats. Soumis au matraquage de la répétition forcenée qu'on est concerné par la désignation interne d'un nouvel intérimaire par le rituel d'auto-perpétuation du régime jacobin, on peut certes opiner. Dans l'ignorance de qui gagnera on peut du moins prédire qui perdra : la France, comme d'habitude (donc la Chrétienté et le monde).
 
Au premier tour, un score indécis ou un détachement notable de Macron ou Fillon signifierait une abdication du souverain électorat, un détachement notable de Le Pen ou Mélenchon signifierait un réveil de la croyance en la politique.
 
Un duel Macron-Fillon serait un choix entre deux politiciens ayant mené la même politique et causé les mêmes dommages, mais dont celui soutenu par la haute finance apatride promet de faire pire que ce qu'il a fait comme ministre tandis que celui rejeté par le pouvoir médiatique promet de faire le contraire de ce qu'il a fait comme premier ministre. Un duel Macron-Le Pen serait un choix entre un politicien qui se déclare ennemi de la France et a démontré pouvoir lui nuire, et une politicienne qui se déclare défenseur de la France, promet avoir l'énergie de prendre des mesures impossibles et a démontré ne pas avoir l'énergie de promouvoir des valeurs essentielles simples. Un duel Fillon-Le Pen serait un choix entre un politicien reniant le programme qu'il a appliqué comme premier ministre et prétendant copier partiellement le programme de son adversaire, et une politicienne cherchant à relativiser le programme de son parti et à ravir l'électorat de son adversaire. Un duel Mélenchon-Fillon serait un choix entre un candidat qui propose un programme clair de collectivisme et colonisation par le tiers-monde, et un candidat qui propose vaguement de faire autre chose que ce qu'il a fait comme premier ministre. Un duel Macron-Mélenchon serait un choix entre une chambre d'enregistrement parisienne des directives uniopéennes de la finance apatride, et une dilution collectiviste dans le tiers-monde asiatique et africain sans interférence européenne. Un duel Mélenchon-Le Pen serait le choix le plus tranché entre une fusion collectiviste dans le tiers-monde, et une reconstruction isolationniste de la France, après ablation du facteur uniopéen dans les deux cas.
 
A l'issue du duel final, une désignation de Mélenchon ou Le Pen conduirait à une difficulté de gouverner avec un parlement globalement dominé par la volonté d'opposition, tandis qu'une désignation de Fillon ou Macron confirmerait le parlement dans son rôle de transcription française des directives uniopéennes. Une désignation de Fillon ou Macron assurerait la continuité de l'islamisation de la France sous supervision uniopéenne, une désignation de Mélenchon ramènerait à Paris la conduite de l'islamisation, une désignation de Le Pen rapprocherait la guerre civile indissociable de l'interruption de l'islamisation.
 
D'une manière générale, un taux de participation aux scrutins supérieur au dernier taux de participation aux élections européennes en France signifierait l'acceptation du maintien de la forme actuelle du régime révolutionnaire, et donc de la poursuite des politiques menées depuis la suspension des Lois Fondamentales, à savoir éradication du christianisme, suppression des peuples, étatisation de la société et imposition du matéralisme intégral. Le poids des Français en France est en diminution mais les méfaits de la république française dans le monde se renforcent.

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