lundi 16 mai 2016

les parents de Suzanne "Djamila" menacés ?

Les parents de la lauréate de l'Eurovision Suzanne "Djamila" sont-ils menacés ?
 
Certainement pas, car les Tatars revenus en Crimée, ayant vécu des heures difficiles (une vingtaine d'années sous le joug ukrainien), entretiennent de forts liens de solidarité. Tout au plus les voisins et amis tatars abasourdis expriment-ils leur compassion aux parents Djamalinov, sans cacher leur déception par cette enfant prodigue qui a choisi le camp des perpétrateurs du pogrom de Korsun du 20 février 2014 (qui allait inciter les Criméens à sécuriser l'isthme de Porokop) puis du coup d'Etat du 22 (qui allait interdire l'usage du russe aux Tatars qui ne connaissent évidemment pas l'ukrainien), et qui deux ans après participe à sa manière aux hostilités turco-otano-uniopéennes contre leur province, la Crimée, et contre leur pays, la Russie.
 
On décrivait hier les résultats rapides de l'aide russe massive à la réintégration des Tatars, en total contraste avec les vingt ans de ghettoïsation ukrainienne. Aux curieux qui ont vainement cherché une biographie de Djamila, on ne peut que suggérer l'article d'Ilya Sergueïev sur http://antifashist.com/item/roditeli-ukrainki-dzhamaly-blagodenstvuyut-v-rossijskom-krymu.html, éloquent quant à la prospérité de ses parents enfin heureux à Alouchta (entre Simféropol et Yalta) et qui, en dépit de son insistance à ce qu'ils quittent la Crimée russe et la rejoignent en ex-Ukraine, ont continué à tenter de lui faire parvenir à contre-blocus de quoi alléger ses privations choisies à Kiev.
 
"Mais pourquoi votre fille est-elle allée chanter ça ?"

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