samedi 13 septembre 2014

oubliez l'avion et les enregistrements du contrôle aérien

Il y a déjà plusieurs jours (mais la presse des pays de l'OTAN ne semble pas au courant) que le Bureau Néerlandais de Sécurité a rendu ses premières conclusions sur le naufrage du vol MH17, selon lesquelles le fuselage et le cockpit du Boeing ont été "criblés d'un grand nombre de projectiles qui ont pénétré depuis l'extérieur avec une haute énergie", ce qui semble confirmer les conclusions de l'expert aéronautique allemand Peter Haisenko dix jours après la destruction en vol : canon de 30 mm du Sukhoï 25 ukrainien qui suivait l'avion. La pression des pays de l'OTAN est telle que ce bureau a accepté de ne publier le rapport que dans un an, c'est-à-dire lorsque l'opinion publique aura oublié l'incident initial mais que les conséquences des accusations mensongères auront été poussées jusqu'au bout. En réaction la Malaisie rappelle que les débris de l'épave lui appartiennent, et la Novorussie lui laisse accès au site pour ratisser ce que les inspecteurs de l'OSCE et de l'OACI n'ont pas emporté. Malheureusement il est évident que la Malaisie n'obtiendra pas ce que la Russie mensongèrement accusée réclame, qui est habituellement toujours inspecté dans les cas similaires, et que les Etats-Unis refusent que le régime ex-ukrainien diffuse : les enregistrements des conversations entre le contrôle aérien de Dniepropetrovsk et l'avion.

1 commentaire:

Reeveil a dit…

Selon les commentaires sur http://www.air-journal.fr/2014-09-09-vol-mh17-les-enqueteurs-neerlandais-publient-un-rapport-preliminaire-5114508.html
Il semble qu'une multitude d'impact soit la signature d'un missile qui explose à proximité de sa cible et ne la pénètre pas et qu'au contraire la multitude rende peu probable "Un tir canon de bord de 20 ou 30 mm aurait générer au maximum deux ou trois impacts". Je partageais votre opinion mais il est toujours bon de chercher la vérité

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