vendredi 25 avril 2014

"l'armée" de Bandera franchit le Dniepr

"L'armée de Bandera a enfin franchi le Dniepr", a déclaré fièrement ce 25 avril Dmitri Iaroch, chef de la milice ukrainienne national-socialiste Pravy Sektor.
 
Et au cas où ses actes n'expliciteraient pas suffisamment son opinion sur l'accord du 17 avril par lequel la junte Maïdan s'était engagée à désarmer les milices et suspendre la conquête de l'est, quelques heures plus tard il demande à la junte issue du coup d'état du 22 février de distribuer des armes à la population d'Ukraine occidentale. Ladite junte ne se gêne d'ailleurs pas pour proclamer elle-même que le nouveau bataillon Pravy Sektor de la nouvellement créée "garde nationale" vient de boucler le périmètre et les accès à Slaviansk. Quelles que soient la nationalité et la formation du brillant tacticien qui a recommandé d'envoyer un service de désordre populaire de 800 hommes (ou peut-être 1100 avant attrition par désertion ?) mettre le siège à une ville de 100000 habitants, ses clients de Kiev ont compris que cela servirait l'objectif principal auquel ils travaillent tous les matins en annonçant le score de manifestants pacifiques "russophones" tués sur leur ordre chaque nuit, à savoir amplifier l'hémorragie et donc provoquer l'intervention pacificatrice russe... dont quelqu'un a dû les assurer qu'elle serait suivie d'une offensive de l'OTAN contre la Russie.
 
Cet après-midi d'ailleurs le prix Nobel de la paix Obama a téléphoné à ses alliés européens Hollande, Merkel, Cameron et Renzi pour coordonner de nouvelles "sanctions" contre la Russie au cas où elle s'obstinerait à préconiser l'application de l'accord de sortie de crise signé par le Maïdan le 21 février et cosigné par la France, l'Allemagne et la Pologne, ou même simplement l'accord d'apaisement accepté à Genève par la junte Maïdan le 17 avril et parrainé par les Etats-Unis, l'Union Européenne et la Russie.
 

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