vendredi 17 janvier 2014

régiment de mercenaires islamistes français en Syrie

Mardi 14 janvier 2014 le président François Hollande a annoncé qu'il y aurait de l'ordre de 700 combattants français (ou résidents) en Syrie. S'ils étaient regroupés et non pas éparpillés cela représenterait l'équivalent de deux bataillons, ou l'effectif du rang (hors encadrement) d'un régiment d'infanterie. Pour mémoire, hors missions multinationales de paix et hors marine, l'armée française a déployé ces dernières années un corps expéditionnaire moyen de l'ordre de 3500 hommes. Donc aujourd'hui, pour cinq soldats combattant sous le drapeau français, la France fournit un mercenaire à la légion islamiste qatarie en Syrie. Sous un angle plus positif, on peut considérer qu'à côté de ses vingt régiments d'infanterie régulière, la France a aussi un régiment mercenaire du Qatar... en partie bénéficiaire, dans les camps d'entraînement turcs, des armes que les contribuables chrétiens de France envoient sans le vouloir pour faciliter l'extermination et le viol des chrétiens de Syrie.
 
Evidemment la facilité de ce recrutement n'est que la conséquence de la large publicité laudative accordée par la presse et la télévision française aux volontaires qui convergeaient en bus spéciaux de toute la France vers la frontière suisse, en 1998/99, pour aller aider les malheureux islamistes mafieux immigrés albanais à défaire puis déporter les méchants indigènes serbes chrétiens de Kossovo et Métochie. De même les petits braquages à main armée que les volontaires d'aujourd'hui font pour payer leur billet, sans savoir qu'à peine arrivés dans les camps en Turquie ils recevront une solde mensuelle qatarie, ne sont que la réédition des exploits du Gang de Roubaix de Lionel Dumont dit Abou Hamza (condamné à perpétuité qui sortira au plus tard après seize ans), dont on a commencé à libérer les membres après accomplissement d'un tiers à la moitié de leur peine, et dont le reportage "les ch'tis d'Allah" assure l'immortalité que n'a pas garantie la tristement célèbre brigade El Moudjahidin de Zenica, recrutée par le fameux séoudien citoyen d'honneur bosno-turc et employé de la CIA, Oussama Ben Laden.
 
Certes, cela représente toujours bien moins de volontaires que le nombre de jeunes filles tunisiennes parties pour le "djihad sexuel" (djihad al-niqah) ou repos du guerrier de Mahomet en Syrie, au regret du gouvernement tunisien islamiste traité à ce sujet de menteur par la presse islamophile française.
 
Et cette vague de volontariat est surtout une réponse à la politique gouvernementale ouverte de soutien médiatique et logistique aux terroristes islamistes étrangers en Syrie, et à la campagne diplomatique du gouvernement français contre le gouvernement légitime démocratique et laïc de Syrie.

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