lundi 5 février 2018

conversions forcées et inconscientes de mineurs

En France comme dans toute l'Europe on entend de plus en plus parler de visites de mosquées par les élèves.
 
Ces visites sont très souvent organisées à l'avance, mais secrètement, et non annoncées, pour que les parents ne puissent pas les prévenir. Elles sont effectuées pendant les horaires d'étude de la scolarité légalement obligatoire, ce qui est évidemment un détournement de moyens puisque les parents confient leurs enfants à l'Etat quelques heures par jour, et lui allouent un budget d'éducation auquel ils contribuent sur leurs revenus, dans l'unique but d'apporter à leurs enfants une instruction expressément détaillée par un programme scolaire dont les grandes lignes sont définies par les représentants des citoyens réunis en parlement. Mais c'est surtout un détournement d'autorité temporairement déléguée à des fins spécifiques par les parents, seuls titulaires de l'autorité parentale comme de la responsabilité parentale, qui inclut la responsabilité de décider ce qui est bon pour leurs enfants (et d'en répondre en cas de mauvaise décision), jusqu'à la majorité de ceux-ci. Et c'est un franc abus d'autorité si on impose ces visites par la menace, ou l'application, de punitions disciplinaires à l'encontre des enfants récalcitrants ou des enfants de parents protestataires.
 
On objectera que le gouvernement a reçu du parlement le mandat d'imposer des obligations aux mineurs même à l'encontre de la volonté des titulaires de l'autorité parentale et de la responsabilité nourricière et éducative, par exemple des vaccinations individuelles à finalité collective pour l'éradication définitive des anciennes épidémies européennes ou la tentative de circonscription des nouvelles épidémies exotiques importées par ledit gouvernement. Ou encore, on objectera que, se voyant confier les enfants plusieurs heures par jour, le gouvernement doit aussi leur fournir des moyens d'éducation et de développement personnel au-delà de la stricte instruction, par exemple en matière physique et sportive, que les populations contribuables ne contestent d'ailleurs pas (il n'en est certes pas de même des populations redistribuables mais la corrélation n'est peut-être que coïncidente).
 
Cependant, dans la plupart des pays uniopéens l'Etat n'a aucun mandat d'instruction religieuse. Non seulement les peuples administrés ne lui ont pas confié la mission d'enseigner le christianisme, ou le judaïsme, ou même l'athéisme, mais dans la majorité des cas ils ne lui ont pas demandé non plus d'éveiller les enfants au sentiment religieux ou de leur présenter l'éventail des diverses religions. Les programmes d'humanités (quand il en reste) destinés aux adolescents sont censés présenter les philosophes grecs antiques, les français du siècle des lumières et les allemands de la révolution industrielle et capitaliste, mais ni les incitations à la méditation de Bouddha, ni les incitations à l'amour de Jésus ni les incitations au crime de Mahomet, ces dernières étant d'ailleurs prohibées (pas pour leur auteur mais pour leur nature) par la plupart des codes pénaux du monde civilisé, France incluse puisqu'en dépit de son autorisation de prôner le djihad, radiodiffusée le 5 août 2014, le gouvernement n'a pas encore demandé au parlement d'abroger les articles 211-2, 412-8, 431-6, 433-10 et R625-7 et similaires du code pénal.
 
Mais il y a bien plus grave. Aujourd'hui pour que les enfants s'assimilent (se sentent similaires) à ce qu'on leur présente, on le leur fait tester en personne et pas seulement observer. Les hussards de la république font marcher les petits garçons en talons hauts, fût-ce sur quelques mètres, pour qu'ils se rendent compte "dans leur peau" comme il est difficile d'être une femme, et ils font sauter ou s'accroupir les petites filles en pantalons serrés, fût-ce sur quelques obstacles, pour qu'elles se rendent compte "dans leur peau" comme il est difficile d'être un homme. Ils font peut-être aussi déambuler les enfants visages-pâles maquillés au cirage noir ou à la marmelade de citron, fût-ce dans la rue en face de l'école, pour leur faire expérimenter le regard des racistes blancs sur les passants noirs et jaunes. On ne leur fait pas visiter une entreprise de travaux publics sans les asseoir aux commandes d'une pelle mécanique, un régiment de cavalerie sans les faire pointer à l'écran d'une caméra infrarouge de visée, ou une ferme apicole sans goûter un peu de miel. Et, évidemment, on les fait se déchausser en entrant dans la mosquée, d'ailleurs pas par mimétisme mais parce qu'ils n'y seraient pas admis autrement, et ils racontent ensuite aux parents qu'on leur a même fait répéter quelques mots d'arabe, à titre d'illustration de la diversité culturelle et linguistique bien sûr.
 
Il est certes normal de se déchausser pour entrer dans une mosquée où c'est une règle, par respect un peu plus impératif que pour entrer dans la maison d'un proche-oriental ou d'un slave où c'est une simple coutume de savoir-vivre, comme il est normal (pour un homme) de se découvrir pour entrer dans une église où c'est la règle, par respect un peu plus impératif que pour entrer dans la maison d'un européen où c'est une simple coutume de savoir-vivre. Cependant on peut visiter une synagogue sans être circoncis, et on peut visiter une église sans être baptisé. Toutefois, hormis quelques rares cas à vocation prosélyte (permanente ou exceptionnelle type "journée portes ouvertes") et qui n'existent que dans quelques pays, la règle générale est qu'on ne peut pas entrer dans une mosquée, et en particulier la salle de prière, si on n'est pas musulman. Certes il suffit de prononcer une phrase pour être fait musulman.
 
Le régime n'en est pas à son coup d'essai. Pour mémoire, le 24 novembre 1979 au moins un officier et deux sous-officiers de l'armée de terre française ont été convertis à l'islam par obligation de service, c'est-à-dire sur ordre gouvernemental. Il s'agissait en l'occurrence du capitaine Paul Barril et d'au moins deux sous-officiers du Groupement d'Intervention de la Gendarmerie Nationale, envoyés par le gouvernement français pour concevoir, préparer et superviser la libération de la Grande Mosquée de La Mecque où quelques centaines de terroristes tenaient en otage plusieurs milliers de pèlerins depuis le 20 novembre. Arrivé par avion spécial pour cette mission secrète la veille après une entente intergouvernementale au plus haut niveau l'avant-veille, ce n'est qu'au moment d'entrer dans les lieux saints le 24 que l'officier, engagé pour servir son pays sous un régime prétendument séculier, reçut l'ordre de se convertir et de faire convertir ses subordonnés.
 
Il ne s'agissait pas d'une feinte ou d'un rite sans signification. Le sacré ne se feint pas, d'ailleurs la tentative de feinte est une profanation. On peut feindre un acte (sauf peut-être en pornographie), on peut tirer une cartouche chargée à blanc, mais on ne feint pas une parole, elle est prononcée ou elle ne l'est pas. Il n'y a pas de doublure comme pour une cascade. Dans d'autres religions il y a un examen de connaissances ou de motivation, ou un élément matériel indispensable, mais pour la conversion à l'islam il n'y a qu'une phrase à prononcer, d'ailleurs valide même si elle est prononcée sous la contrainte. Et on ne saurait duper les oulémas, convoqués par le roi Khaled pour suspendre exceptionnellement l'interdiction pluri-séculaire d'utiliser et même de porter des armes à La Mecque, mais qui n'ont pas autorisé l'entrée de non-musulmans donc ils n'ont eu aucun doute sur la validité de cette profession de foi des meilleurs anti-terroristes du monde. La question n'est pas de croire en ceci ou de ne pas croire en cela, comme on pourrait le penser en référence à d'autres philosophies ou religions. Elle n'est pas non plus d'entrer dans une communauté avec laquelle on pourrait aussi facilement ne plus être en communion ultérieurement.
 
Faire par mimétisme une génuflexion en entrant dans une église catholique n'engage à rien, et même se signer ne sera pas considéré par la communauté ou le clergé chrétien comme un engagement irréversible (ou même révocable) envers soi, envers les autres et envers Dieu. Poursuivre dans une secte ses questionnements essentiels et existentiels d'adolescence n'est pas s'engager à vie sans possibilité de revirement. Mais la profession de foi mahométane n'est pas rétractile. Au contraire du baptême chrétien, qui par l'effacement des conséquences du "péché originel" inhérent à l'espèce humaine entend rendre à l'homme le libre arbitre de ses choix (et les conséquences de ses seuls choix), la chahada musulmane ôte définitivement sa liberté à l'homme puisqu'elle le met en soumission (signification du mot "islam" en arabe) irrévocable.
 
Car, bien plus sérieusement que toutes les questions de croyance personnelle, l'entrée en islam change, aux yeux de tout l'Islam, la nature même de l'homme. Celui qui a prononcé cette formule change de nature, et passe de l'état ou plutôt de la nature de "infidèle" à celle de "croyant", une différence aussi importante qu'entre homme et femme et plus qu'entre homme libre et esclave. Toute personne qui a prononcé la chahada est désormais considérée comme musulmane, à vie, par les autorités et la communauté musulmane. Cette personne a des devoirs, certes, à acquitter selon ses capacités et dont seul Allah est juge. Mais elle a aussi l'interdiction formelle de prétendre quitter l'islam, c'est-à-dire d'apostasier, sous peine de condamnation à mort prononcée et appliquée par les hommes. Cela sera opportunément rappelé un jour à ces islamisés scolaires.
 
Au-delà de la violation de la liberté de conscience et de religion, donc de la violation de la Charte des Droits de l'Homme, de la Convention Européenne de Sauvegarde des Droits de l'Homme et des Libertés Fondamentales, et aussi de la constitution française, faire réciter à un enfant, dans une langue qu'il comprend ou pas, sous prétexte d'exodulie, la profession de foi mahométane, est un crime suprême contre sa personne. Obliger un enfant à changer l'eau des fleurs sur l'autel de Shiva ou à s'agenouiller sur un tapis de prière, sans l'autorisation de ses parents, est certainement un délit. Lui faire répéter la chahada est un crime pire qu'une tentative d'assassinat ou qu'un viol consommé.
 
Que celui qui a des doutes sur ce qui peut réellement se passer lors de ces opérations scolaires illégitimes et illicites dans les mosquées se rappelle qu'elles sont conduites par le même régime qui a sciemment et volontairement imposé aux populations, entre autres forfaitures, les transfusions empoisonnées au rétrovirus du syndrome immuno-déficitaire acquis et les pluies radioactives venues de Tchernobyl. Si on fait répéter quelques mots d'arabe aux écoliers qu'on amène dans les mosquées, c'est très certainement de cela qu'il s'agit.
 
Il est impératif et urgent de restaurer un régime laïque appliquant le principe chrétien de séparation des autorités temporelles et religieuses.

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